Derrière le village on aperçoit une falaise abrupte. Les renseignements qui ont pu être recueillis font état d'un terrible tremblement de terre qui depuis la Sicile jusqu'en Islande provoqua des dégâts. C'était en 638.
Les rochers se détachant roulèrent jusqu'à la mer, d'autres s'arrêtèrent par ci, par là.
C'est ce cataclysme qui est à l'origine de la légende :
« ROCABRUNA s'es avaraïa, un ginest l'a arrestaïa »
« ROQUEBRUNE a glissé, un genêt l'a arrêtée. »
Cette petite plante sauvage aux fleurs d'or a donc pris droit de cité.
Chaque année, fin juin, un concours de costumes d'enfants agrémentés de fleurs de genêts vient rappeler cet événement qui, évidemment, n'est qu'une légende.
Texte tiré du livre « Roquebrune Cap Martin, son passé historique et légendaire » de Gustave BARANI.
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